mardi 28 août 2007

Un bouc certes, mais c'est la fin. A +


Ainsi se termine notre mission « humanitaire ». Nous avons développé notre entreprise. Nous l’avons rendu viable. La Brique va pouvoir enfin dégager des bénéfices. Nous avons pu ébaucher notre projet d’AEP et nous avons distribué le matériel que nous avions envoyé durant l’année. Je crois que nous pouvons considérer notre action comme une réussite. Reste quelques doutes sur la maintenance du cyber. Nous avons hâte de recevoir les premières nouvelles d’ici 1 mois.
Paul et Jean ont été les gens qui nous ont le plus entouré. Nous sommes inquiets du fait que Paul reparte en Suisse pour gérer l’association de là bas, mais notre amitié reste forte et notre partenariat l’est tout autant. Merci. Jean, le directeur de l’école de Bobomondi, est une perle rare. Nous avons beaucoup rie avec lui. De plus, il a été très reconnaissant du matériel que nous avons donné pour ses enseignants et ses élèves. Merci.
Le développement international est une problématique infiniment compliquée et relève de problématiques éthiques lourdes. L’humanitaire d’urgence, lui, n’est pas très difficile à rendre réellement utile. On sauve des vies, dans l’instantané. Comment ne pas être légitime ? Ici nous sommes face à des difficultés bien autres. La Brique a fondée une école de 200 élèves, un orphelinat de 20 nourrissons, aide une trentaine d’enfants divers par parrainage, et gère un club de foot. Nous nous avons créée une entreprise et fournie du matériel. Y a-t-il des reflets de néo-colonialisme dans notre action ? Avons-nous réellement apporté la canne à pêche plutôt que le poisson ? Notre présence ici, laissera-t-elle réellement des implications bénéfiques pour le développement du pays ? J’ai beaucoup douté et cogité sur ces questions, et voila mes conclusions. Je ne crois pas que nous colportons notre culture, nous n’avons, à aucun moment eu le sentiment d’introduire nos valeurs dans les modes de fonctionnements normaux. Notre action n’est pas reflet d’un néo-colonialisme. De surcroît, nous avons créé 2 emplois, une entité économique qui ouvre les clients sur le monde, qui les ouvre aux technologies nouvelles, et qui va permettre à La Brique d’être plus autonome financièrement ; nous avons développé l’école de Bobomondi grâce aux fournitures scolaires, Jean nous a assuré que l’effet été très concret et que cela incite les enfants à continuer l’école car l’achat des fournitures en bloquait plus d’un !
Je crois sincèrement en la qualité de notre projet. Nous l’avons construit de notre propre chef, sans réel aide extérieur, et l’éthique profonde de notre action est satisfaisante. Nous avons donc des raisons de vouloir redoubler d’effort pour les années à venir, nous sommes déterminées. Vive EDD ! Nous incitons donc les personnes qui ont trouvé un intérêt à notre action à nous rejoindre et à s’investir à nos côtés.

Laurent

Panique à bord !

Pour ce dimanche, nous attaquons immédiatement le cyber. Nous y travaillons juqu'à 15h pour l'amélioration continu de nos configurations. Suite à cela nous allons essayer de réparer des pc défectueux à la maison. Il nous manque des lecteurs cd pour continuer cette tâche. Je pars donc en chercher et faire quelques courses. Le temps que je récupère les lecteurs cd au cyber, la pluie se déchaîne, je suis bloqué. La pluie se déchaîne encore. Le niveau de l'eau monte, monte. Panique à bord. La rue du cyber se transforme peu à peu en fleuve ou torrent. Le niveau monte, la pluie continue. L'eau rentre à tout va chez le voisin, il ne manque plus que quelques minutes pour que ce sort nous soit réservé aussi. En alerte, je débranche tous les appareils électriques au sol (onduleurs) et met à l'abri les fils. L'eau rentre mais avec modération. La pluie s'arrête, ouf! Nous sommes sauvées mais de justesse. Il nous faudra construire un petit muré. Finalement je pars, après deux heures d'émotions, sous une pluie encore assez forte. La douche gratuite m'épuise. Rouler en deux roues, dans la boue par temps de pluie, est une épreuve récurrente qui m'a comme qui dirait pompé l'air !

lundi 27 août 2007

Echec... (Voyage à Bobomondi)

Ce matin nous devons partir pour Bobomondi, 600km dont 80 de piste dans la brousse. Nous partons avec le 4*4 de Paul qui sort de 2 mois de réparation avec changement de moteur. Nous parcourons une cinquantaine de kilomètre, et, soudain, appel de serrage, la voiture s’arrête au beau milieu de rien.


Après quelques heures d’attentes, nous sommes remorqués par un camion jusqu’au prochain village. Là, nous attendons les mécaniciens de Paul qui doivent faire tout le trajet pour nous rejoindre, et cela avec son autre voiture, pour que nous puissions repartir. Plus tard, un coût de fil nous annonce que les mécaniciens sont, eux aussi, tombés en panne avec l’autre voiture. Après quelques bonnes heures d’attentes sur une terrasse où nous sommes continuellement solicités par les villageois, nous voyons arriver nos mécanos. Dans la pleine intrépidité burkinabé, ceux-là se mettent à tout bonnement démonter le moteur sur le bord de la route.
Le problème : un segment, bras de liaison entre le vilebrequin et l’un des pistons. C’est parti pour un bon bout de temps. Nous attendons. Nous attendons encore, encore et encore. Vers 15h, ils se rendent compte qu’il faut aller chercher une pièce à Ouaga. L’un d’eux part chercher cette pièce. Pour aller plus vite, il place une moto, que l’on nous prête, à l’arrière d’un camion et reviendra avec cet autre moyen de transport. Nous attendons… nous attendons encore. Puis nous recevons un coût de fil à la nuit tombée, le garçon est tombé en panne avec la moto mais il arrive bientôt. Manifestement, tout le monde parait déterminé à réparer le moteur du 4*4, malgré la nuit, l’absence d’électricité, la saleté, et les doutes sur la qualité du travail de nos mécanos. Ils travaillent d’arrache pied jusqu’à au moins minuit. Nous finissons par prendre une chambre dans une petite auberge inespérée, dont vous auriez sans doute doutez si vous étiez avec nous. Mais passons sur nos exigences de confort, il faut nous reposer. Au cours de la nuit, une tempête très intense nous aide à faire des rêves féeriques. Quelle volupté !

Lendemain matin, nous nous réveillons, tous le monde est déjà autour du 4*4. Les mécanos ont repris de plus belle. Au bout de quelques temps, ils attaquent la pièce cassée et coincée, à coût de marteau. Ils finissent par conclure que celle-ci ne sortira pas avec les outils qui leurs sont disponibles. Nous repartons donc tractés par camion. Nous abandonnons donc le voyage. Nous ne découvrirons pas le village de Bobomondi, nous n’évaluerons pas le terrain pour notre projet d’AEP, nous ne distribuerons pas le matériel que nous avons envoyé. Conclusion de l’aventure : fatigue, problèmes de digestion, stress ; en gros, déception. Paul, lui, a perdu deux voitures, et garde quelques rancoeurs contre tous ces mécanos qui s’acharnent, à longueur d’année, sur ces pauvres engins. Finalement nous arrivons à Ouaga vivant. Ouf !

mercredi 22 août 2007

Victoire!!!


Voila une nouvelle matinée cyber, et quelle matinée ! Ca y est, nous avons installé « CyberLux » sur tous les ordinateurs après 5 h de combat acharné. Nous crions victoire. VVVIIICCTTOOIIRREE. Notre cyber est beau, efficient, satisfaisant pour les administrateurs (nous), les gérants, les clients, et bientôt, La brique (bénéficiaire). Ahah, plus personne ne peut installer n’importe quoi sur nos machines, tout est stable. Nous sommes enfin récompensé de nos efforts.

Une journée de plus

Mardi 21 août, nous avons rendez-vous avec ACMG, société de fabrication de château d’eau en métal. Des beaux ouvrages. Ils vont nous faire un devis. Nous espérons que le prix final n’aura pas le profil d’un prix pour blanc. Malgré la fatigue de nos cuisses et fesses par tant de scooter, nous allons, encore et toujours, à notre cher cyber. Nous essayons de configurez notre fameux logiciel avec quelques troubles mais nous avançons.

Mr. Paul MIAMPO

Pour ceux qui n’ont pas tout suivi depuis le début, Paul est le créateur de La Brique. C’est la personne grâce à qui nous avons tous fait. Paul est pasteur, il a fait ses études de théologie en Suisse. Il est Gourmantché, ethnie de l’est du pays. Enfant, il s'est fixé pour objectif d'aider la jeunesse Burkinabé, et a décidé de construire un orphelinat. Il l'a fait. Je m’incline devant sa détermination et tous ce qu’il a réussi à monter. A ce jour, il doit faire vivre deux centaines de personnes, et cela avec une grande sagesse et compassion. Avant d’être un partenaire professionnel, Paul est un grand ami avec qui nous partageons beaucoup de choses.

Orphelina Sanor

Après ce dimanche de remise en forme, nous attaquons cette nouvelle semaine par la visite de l’orphelinat. Cet institut est l’aboutissement de La Brique (notre ONG partenaire), 19 enfants y sont hébergés en ce moment. Je suis content de voir que Paul y met tous son cœur.

Mare aux croco!

Nous partons pour la mare aux crocodiles sacrés de SABOU. On s’assoit sur ces bêtes soit disant féroce qui sont en fait largement domestiqué ici. Il est dit que quand l’un des villageois meurt, l’un des crocodiles subira un sort similaire, et inversement. Quand le lac fut asséché en 1992, le village s’est débattu pour trouver de l’aide affin d’apporter de l’eau et sauvé les crocodiles. Des dizaines de camions citernes ont alors fait le travail. Ouf ! Les villageois furent sauvés.

samedi 18 août 2007

Bureau d'etude C.A.C.I.

Samedi 18 Août. Nous avons rendez-vous avec un directeur de bureau d’étude d’hydrotechnique. L’homme est passionnant et plus qu’accueillant. Il nous explique tous ces projets antérieurs qui sont très similaire à ce que l’on veut faire. Nous parcourons donc tous le processus de fabrication de l’AEP. On y croit. Le projet est coûteux, certes, mais tellement motivant. Apporter l’eau potable à 2000 personnes est maintenant un rêve et cela est un objectif réalisable. Nous sommes plus que déterminé. Il nous faut connaître le type de sol (étude géotechnique), faire un forage, tester l’eau, installer un réservoir (nous allons prendre rendez-vous avec ceux qui les construisent), dimensionner le réseau, la pompe, le groupe electrogène, faire des formations, embaucher des gens et créer un système de paiement pour les habitants. Cela va être un travail de longue haleine mais c’est possible et, de plus, en peu de temps. Laurent a les idées qui foisonnent. Sous la chaleur écrasante nous retournons au cyber. Notre collaborateur informaticien nous a dégotté un bon logiciel de taxation (pour gérer l’accès au pc des clients), nous l’achetons. Cela parait satisfaisant. Ce sera la touche final d’un travail perfectionniste (enfin nous l’espérons).

vendredi 17 août 2007

Ministère de l'hydraulique

Ce matin nous devons terminer l’emballage des cartons au départ puis nous allons faire un tour au ministère de l’agriculture et de l’hydraulique pour avoir des données concernant notre projet de AEP. Après avoir été redirigé de secrétariat en secrétariat nous sommes acceuilli par des gens aux airs peu impliqués. Nous repartons sans information. Mieux vaut s’arranger avec les entreprises privées. Retour au cyber café, et ce soir nous continuerons à réparer ces maudites machines.

Travail, travail

Une nouvelle journée qui s’annonce chargée en cyber café. Le travail y devient assez fastidieux car nous avons bien du mal à être efficace. Les pc nous résistent, une bonne partie du matériel qui nous restent à installer est défectueux. Nous n’avançons pas et cela dans des conditions relativement éprouvantes. Il fait au moins 5 degrés de plus dans notre salle de travail que dehors ! Demain nous envoyons le matériel scolaire à Bobomondi par camion, nous devons donc trier tous nos cartons et déballer toutes les fournitures scolaires (nous ne voudrions pas qu’un bon millier d’emballages soit jetés par terre au village). Nous terminons cette tâche à 23h30. Une petite bière, et au lit !

mercredi 15 août 2007

On continue!

Aujourd’hui, Mercredi, travaux sur pc. Tous doivent marcher, restons combatif. Mais l’entreprise tourne, 14 personnes branchées autour de moi. Le marché est bien là.

L'AEP de Kaya

Rendez-vous à 7h à l’autre bout de Ouaga. Nous allons visiter la construction de l'adduction d'eau potable (AEP) de Kaya, ville de 40 000 personnes, accompagné d’un danois plutôt folklorique et d'un blanc sénégalais.

Le chantier a à peine commencé mais nous pouvons observer de prés le travail d’ingénieur qu’effectue nos hôte, passionnant pour nous.

En rentrant ils nous font visiter l’une des centrale électrique de Ouaga, un générateur de la taille d’une maison, 18 Méga Watt. Mieux vaut se boucher les oreilles !

Nous rentrons à travers des pistes bien cabossées sous une pluie torrentielle mais le 4*4 tient bon. Pour finir, dernier trajet, jusqu’à la maison en 2 roues sous la pluie et dans la boue, hhmm doux plaisir d’Afrique.


Arrivée de Laurent!

Aujourd'hui Laurent est arrivé, (nous sommes à mis parcours) donc nous évaluons le travail qu’il nous reste à faire au cours des deux prochaines semaines, Christophe, notre informaticien, nous quitte ce soir, sniff. Nous avons un rendez-vous avec un ingénieur qui bosse pour Compaoré, le président. Laurent l'a rencontré par hasard dans l’avion, une chance. Il nous explique beaucoup de chose et nous donne des fichiers très intéressant sur les MAEP (Mini Adduction en Eau Potable). La construction de ce type d’installation est l’un de nos projets pour le village de Bobomondi.

lundi 13 août 2007

Petit voyage

Nous sommes parti à Batié ce weekend, dans le Sud Ouest du Burkina, à la limite frontalière entre le Ghana et la Côte d'Ivoire afin de voir le frère de Paul. (Au Sud de Gaoua)
Périple génial, fait d'aventure automobile, de galères, de rencontres, soupoudrés de paysages inoubliables très boisés et vallonnées!!! rajoutez à cela une nuit sous un champ d'étoile... bref, la vie, la vraie !!!

vendredi 10 août 2007

Ordinateurs du Cyber

Bonjour,
Il reste "seulement" trois ordinateurs à réinstaller... Mais nous faisons une petite pause, car depuis notre arrivée, nous avons passé presque troutes nos journées dans le cyber. Christophe repartant dans peu de temps, nous sommes allés en ville hier après midi. Nous travaillons encore sur les ordinateurs aujourd'hui et commençons à donner des conseils pour la formation (surtout à réfléchir à la façon dont ceci va être organisé.)
Nous pensons qu'il va y avoir du mieux du point de vue financier pour le cyber ( C'est un peu pour ca qu'on est ici ;-)
Apparement, le nombre de clients a augmenté. Les gens sont satisfaits dans l'ensemble, même si beaucoup réclament la climatisation (mais bon, il faudra observer la rentabilité avant d'envisager de nouveaux investissements). Le dernier point de taille pour le cyber reste le logiciel de taxation que nous nous efforçons de trouver avec Evariste. (l'informaticien de la Birque)

Electricité :-)

Ca y est!!!
La prise de terre est mise... Nous avons fait ça hier. (enfin surtout Baptiste et Nabaloum, les pros en électricité!)


Nous avons fermé la matinée jusqu'à 12H. Nous avons cassé la dalle, enlevé le remblais, cassé la deuxième dalle et installé une fiche d'un mètre. Ensuite, nous avons fait les raccordements électrique depuis la boite de dérivation et nous avons isolé les dominos... Résultat, plus de décharge électrique, plus d'étincelle quand on touche le boitier de dérivation. Nous sommes rassurés pour les équipements et pour le cyber en générale.

Christophe

mardi 7 août 2007

Tô sauce gombo

Recette traditionnelle du Burkina Faso à base de farine de maïs accompagner d'une sauce est à base de "gombo" (légume de forme conique et allongé, de couleur verte) et de morceaux de mouton marinés dans une sauce à base d'huile de palme rouge.

skype et installation

Bonjour,
Dans un premier temps, j'ai testé Skype alors que les utilisateurs utilisaient la connection. Ceci fonctionne mais il y a parfois des interférences (enfin ca reste correcte pour une communication)Il n'est pas possible de laisser skype ici avec un compte crédité car la facturation serait difficilement gérable.
Ensuite, nous avons continué à installer et paramètrer des ordinateurs mais nous avons des problèmes avec des alimentations et avec des lecteurs de cd-rom...
Pour finir, nous avons un sérieux problème électrique car il n'y a pas de mise à la terre et comme nous avons rajouté les onduleurs, ces derniers accumulent la charge et rendent le réseau électrique instable. En plus, nous prennons des décharges quand nous installons des autres matériels. Bref, nous avons vu aujourd'hui pour voir s'il était possible de créer une prise de masse à la terre car cela devient dangereux pour nous, pour les utilisateurs et pour le cyber en règle générale.

Nous allons voir pour faire ces travaux le plus rapidement possible.
Bien sur, nous vous tiendrons au courant.

Bonne journée

Christophe

lundi 6 août 2007

L'accès à Internet

En ce qui concerne la connection du cyber, nous avions opté au départ pour un autre fournisseur d'accès. En analysant le débit du cyber, nous avons pu observer un taux d'upload quasi constant. Eh oui, vous avez deviné, il y avait un logiciel de téléchargement de type emule (un logiciel local : Ares)... non pas sur un seul poste, mais sur 5 ou 6... Ceci avait pour effet de saturer la bande passante (trop d'upload tue le download ;-)
le logiciel de taxation étant défaillant, tout est géré à la main, et les utilisateurs sont administrateurs sur les machines. Ceci engendre bien évidemment de nombreux problèmes (virus, logiciels inutiles installés...) Bref, plus de problèmes de ce côté la avec les nouvelles machines. Comme nous allons reconfiguré les anciennes machines, tout devrait rentrer dans l'ordre.
Finalement, le FAI que nous avons à l'heure actuelle se révèle être plus compétitif en terme de prix que ALINK. Certes, ALINK assure une meilleure supervision, mais le prix est plus élevé de 45€/mois et le coût d'installation est d'approximativement 600€!!!! (premier mois offert, *LOL*)

Enfin, au delà de l'aspect économique, la BLR rajoute des temps de latence non négligeable. De plus, la visite chez Alink nous a permis de visiter les locaux et d'étudier leur achitecture de desserte. Celle-ci se compose d'un lien DVB-S descendant à 3 Mbits/s et d'un lien montant de modulation différent. Les temps de latence sont d'environ 500 ms ce qui est bien trop élevé pour faire de la voix sur IP.

En parlant de ceci, la Voip est toujours "interdite" apparement au Burkina. J'ai testé Skype et ceci fonctionne. je ne l'ai testé que lorsqu'il n'y avait personne. Je testerai demain pour voir comment ceci se comporte alors que les utilisateurs utilisent la ligne.

Avancées dans le cyber ;-)

Aujourd'hui, nous avons tenté de réparer les anciens ordinateurs. Dans un premier temps, nous avons diagnostiqué l'état matériel des ordinateurs. Il s'est avéré que de nombreux lecteurs cd ou floppy était défaillant... De plus, nous avons du trouver des barrettes de RAM afin d'augmenter la capacité des ordinateurs qui ont XP. Il faut imaginer des P2 (230 Mhz) avec 128 Mo de RAM ou XP est installé...

Bref, nous avons enlevé les P2, pour ne laisser que des P3 avec 256 Mo en complément des nouvelles machines.

Nous avons emmené avec nous l'image Ghost des autres machines, mais il nous est impossible de les plaquer sur les anciennes machines. Nous avons donc opté pour une autre solution, qui est d'installer XP sur les postes et de les configurer à la main... Ceci prend un peu de temps, mais nous pouvons espérer finir demain.

Sinon, l'imprimante, le scanner et le graveur DVD sont installés...
Aujourd'hui, il reste encore 8 poste à installer.

samedi 4 août 2007

Avancement


Aujourd’hui nous avons fermé le cyber, pour pouvoir travailler. Les 10 nouveaux ordis sont désormais opérationnelles et nous n’avons eu aucune défaillance technique suite au transport !!! Mais il faut maintenant refaire une santé aux anciens ordis.

Actu

Nous sommes allé visiter le ministère de l’action sociale de Ouagadougou, puis nous sommes allé chez un autre FAI : Alink télécom, pour visiter leurs installations satellite et BLR. Nous avons observé la supervision des équipements distants et les moyens de raccordement de cette entreprise privé pour désservir le Burkina Faso avec Internet. Il n'existe que des liaisons satellitaires et pas encore de liaisons en fibre optique. Celle ci devrait arriver par ici en direct d'Abidjan. Cependant, nous devons tester la connexion Internet fourni par l'Onatel pour voir si le débit est correct ou si ce sont les ordinateurs et des logiciels qui posent problèmes.Nous avons ensuite commencé à installer des nouveaux ordinateurs.

jeudi 2 août 2007

Au Burkina!!!

J’ai enfin trouvé une connection Internet !
Nous sommes arrivés mardi soir vers 23h (avec les valises ! ;)

Hier nous avons visité les locaux de l’association La Brique (bureaux, orphelinat et Cyber bien sûre !) Nous avons d’ailleurs, été agréablement surpris par sa fréquentation et les améliorations qui lui ont été apportés!

Aujourd’hui nous avons fait le tri dans les fournitures du premier envoi et nous sommes allé récupérer le deuxième conteneur avec le matériel informatique. Nous entrons donc dans la phase de test, pour d’une part s’assurer du bon fonctionnement des ordis après ce périlleux voyage mais aussi de pouvoir diagnostiquer l’état des premiers ordinateurs après une année d’utilisation dans des conditions extrêmes (chaleur, humidité, poussière) et trouver ainsi des solutions.